Vibraconférence Mantras de guérison à Rouen – Philippe Barraqué

Vibraconférence Rouen 23032017.JPGUn public nombreux est venu partager avec moi les Mantras de Guérison, à la Halle aux toiles de Rouen, avec la librairie Le Lotus.

Chaleureux, fraternel, loin de l’agitation parisienne, il y avait de la joie dans leur attente et de l’attention durant la pratique.

Nous avons fait vibrer les ailes du Grand Son, pris conscience du mantra du souffle, harmoniser et pacifier l’être avec un mantra égyptien d’Edgar Cayce, et enfin, la lumière bleue du Thérapeute nous entoura avec le mantra du Bouddha Médecin.

Ils ou elles vinrent ensuite à ma rencontre : certains m’avaient découvert sur YouTube, d’autres me connaissaient et me suivaient depuis longtemps, et furtive, une sœur des Trois Colonnes y ajouta sa présence.

Philippe Barraqué, auteur du livre Mantras de guérison aux éditions Guy Trédaniel

www.mantrasdeguerison.fr


Thérapie sonique – Philippe Barraqué – Tous droits réservés

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La pratique des mantras par Philippe Barraqué

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Un refrain de chanson, les battements du cœur, le rythme régulier de la respiration, tous ces sons courants sont construits sur le même principe que le Mantra : une formule répétitive. Philippe Barraqué, formateur en yoga du son, musicologue et musicothérapeute (Université Paris 8) vous invite à les découvrir et à les pratiquer.

Pour les hindouistes, les Mantras, dans leur phase opérative, sont des divinités, qui possèdent les pouvoirs du Créateur. Ils accomplissent leurs tâches d’émanation, de maintien et de résorption de l’univers. Ils sont également des révélateurs de connaissance pour l’être humain, des supports vibratoires utilisés par les maîtres pour initier leurs disciples.

Chaque hindouiste vénère son maître intérieur – l’Ishta-Devatâ – en répétant son Mantra secret. Les Kîrtans réunissent des assemblées de fidèles qui psalmodient en continu des noms de divinités. Il en est de même pour les Bhâjans où se mêlent des hymnes chantés et des musiques en l’honneur de Vishnu.

le-yoga-du-son-p-barraque-red Les Mantras sont chargés de cette puissance vibrante qui va permettre au pratiquant d’ouvrir sa « troisième oreille », de préparer son grand réveil. Quand tout est accompli, que toute trace de syllabes et de sons a complètement disparu, ils se résorbent dans la vibration pure appelée Spanda et s’unifient à elle : « Ayant accordé leur faveur à l’être limité, ils s’en sont allés vers l’état sans trouble ». (Malinivijaya tantra)*

  • Philippe Barraqué a publié aux éditions Guy Trédaniel Le yoga du son – Conseils pratiques pour chanter vos énergies et très récemment, Mantras de guérison – Plus de 500 mantras pour agir sur les maux du corps et de l’esprit. Ces ouvrages sont accompagnés d’un CD pour faciliter la pratique.
  • Retrouvez le travail sur les sons et la thérapie vocale de Philippe Barraqué sur le site yogaduson.info et sur sa chaîne YouTube

*Extrait de Le Yoga du son, Philippe Barraqué, Guy Trédaniel éditeur, reproduction interdite


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Mantras de guérison Conférence à Rouen

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Venez nombreux à la Halle aux Toiles de Rouen, le jeudi 23 mars 2017, à 20 heures, pour découvrir les mantras et les chanter. Amenez les vôtres et repartez avec des mantras chez vous pour enchanter votre vie. Philippe Barraqué, faiseur de mantras et musicothérapeute vous attend avec ses syllabes magiques.
Participation 10 euros – Réservations Librairie Le Lotus : 02.35.07.46.34 contact@librairielelotus.com – www.librairielelotus.com
  • La Halle aux toiles, 19 place de la Basse vieille tour 76000 Rouen

– Retrouvez-nous sur notre chaîne YouTube : www.youtube.com/c/harmonicworld

– Livre Mantras de guérison, Philippe Barraqué, Guy Trédaniel éditeur

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La thérapie vocale: Philippe Barraqué, musicothérapeute

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Philippe Barraqué est docteur en musicologie et musicothérapeute. Il est l’un des pionniers de la thérapie vocale en France, activité qu’il a débutée en 1985. Il a notamment créé sa propre méthode intitulée La voix qui guérit.

Philippe Barraqué se situe dans une approche résolument différente de celle du phoniatre. C’est tout d’abord un musicien qui s’est notamment inspiré des sons issus de traditions orientales, comme les chants diphoniques d’Asie centrale ou encore des sons utilisés dans les techniques de relaxation, comme le yoga.

« Le but de la thérapie vocale est d’amener la personne à exprimer par des sons ou parfois des cris, un vécu qu’elle ne peut dire par les mots. Ce sont des sons qui ne sont pas mentalisés, calculés, mais exprimés de façon spontanée en état de relaxation. La voix permet de sortir les différentes strates accumulées, les non-dits, les traumatismes anciens, les blessures de l’enfance. Elle amène la personne à se libérer de ses tensions, à être mieux dans son corps et dans sa tête », explique Philippe Barraqué.

Dans ce qu’il appelle son bilan psychovocal personnalisé, le musicothérapeute va établir une sorte de carte d’identité vocale de la personne. Il lui fera chanter des voyelles et des consonnes sous différentes fréquences et établira ensuite un inventaire détaillé.

« Le but de la thérapie vocale est d’aider la personne à trouver en soi ce qui ne résonne pas et ne raisonne pas. Certains blocages peuvent renvoyer à des problèmes d’ordre physiologique, d’autres ont des origines psychologiques. Les personnes qui ont des problèmes au niveau thyroïdien ont souvent de la difficulté à sortir le son « a » par exemple. Une voix étouffée ou essoufflée peut renvoyer à une natalité ou un vécu prénatal difficile », évoque Philippe Barraqué.

À l’issue du bilan qui se fait en une seule séance, Philippe Barraqué va proposer une série d’exercices à pratiquer seul à la maison pour essayer d’établir certaines corrections. Il donne aussi quelques conseils sur la respiration, la bonne posture à adopter pour mieux sortir sa voix. Tous ces exercices se retrouvent sur des CD avec lesquel chacun peut s’exercer seul à sa guise.

Pour le musicothérapeute, la thérapie vocale est non seulement indiquée pour les problèmes d’anxiété, de stress ou de burn-out, mais également pour certaines douleurs physiques, comme le mal de dos par exemple ou encore en accompagnement d’une maladie chronique.

Marc Olano, journaliste à la revue Sciences Humaines



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OUI, le mantra de la vie – Philippe Barraqué

Pratiquez chaque jour : OUI, le mantra de la vie.

OUI, c’est un mot simple, joyeux, qui peut changer votre vie.

Scandez-le comme un slogan : OUI OUI OUI OUI OUI OUI…

OUI est un moyen extraordinaire pour franchir les obstacles et se surpasser.

OUI attire le positif, c’est le mantra de la loi d’attraction.

Dites OUI à voix basse 100 fois par jour, ou plus.

OUI, c’est le mantra de la joie et de l’abondance.

Accueillez

Acceptez

Dites OUI à la vie !

Philippe Barraqué, musicothérapeute


Livre Mantras de guérison Plus de 500 mantras pour agir sur les maux du corps et de l’esprit, Philippe Barraqué, Guy Trédaniel éditeur [ISBN 9782813209733] (+CD)


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La vérité sur le diapason naturel 432 Hz – Philippe Barraqué

diapason2On vous parle souvent du La 432 Hz comme étant le diapason naturel, la fréquence qui vous harmonise et vous procure du bien-être. Qu’en est-il exactement de ce diapason quasi magique qui serait capable de réaligner vos neurones, de modifier votre ADN et de vous faire chanter le son universel OM sur la tonalité juste ? Philippe Barraqué, musicothérapeute et éminent musicologue rétablit la vérité.

La note qui vous accorde

Retournons aux sources de ce diapason énigmatique : une fréquence quasi mystique qui fait couler beaucoup d’encre et alimenté des rumeurs. On lit beaucoup d’informations sur les réseaux sociaux, non seulement sur le La 432 Hz, mais aussi sur d’autres fréquences capables de favoriser l’ouverture du cœur, de nettoyer vos chakras, même de soigner vos plantes d’intérieur ! Certaines fonctionnent – celles qui reproduisent les taux vibratoires des remèdes naturels – d’autres pas.

Commençons par une dose homéopathique de solfège (le vilain mot !). La note La est la sixième note de la gamme musicale. Il est d’usage de la considérer comme la note qui permet à un orchestre de s’accorder mais aussi à harmoniser vos énergies. En général, c’est le hautbois qui donne le ton à l’orchestre symphonique ou le chef de chorale qui écoute le son « La » sur son smartphone.

En yoga du son, c’est aussi sur un La que vibre le sixième chakra Ajna qui, selon le maître spirituel Sivananda, « détruit tous les effets du karma ».

La longue saga du diapason

Diapason, c’est un nom qui vient du grec ancien « dia-pasôn » et qui se traduit littéralement par « d’un bout à l’autre ». Il a d’abord servi à déterminer l’intervalle d’octave, c’est-à-dire l’espace de huit degrés qui va d’une note de même nom à une autre (Do medium à Do aigu par exemple). En effet, avant que l’on « tempère » la gamme en demi-tons égaux entre eux, les intervalles de quinte et d’octave étaient dissonants. Ce sens premier du mot diapason perdurera jusqu’au Moyen Age. Une époque où la musique se jouait naturellement, sans se soucier de son impact physique ou émotionnel. Tout au plus servait-elle à séduire par les chants d’amour courtois ou à galvaniser les armées de chevaliers.

La notation musicale du plain-chant grégorien offrait aux religieux une certaine liberté d’interprétation : les sons vocaux monodiques sortaient et les harmoniques des voyelles latines résonnaient sous les voûtes cisterciennes. Elles auraient pu fusionner avec les sonorités hindouistes des voyelles sanskrites, toutes deux unies dans les mêmes résonances nasales et maternelles faites de « Om » et de « Um ». Il y eut, bien sûr, les harmonies célestes d’Hildegarde de Bingen, abbesse et thérapeute visionnaire, mais ses pouvoirs, limités aux frontières de l’Occident, ne peuvent être comparés à ceux attribués à la musique par les grecs et les égyptiens, et ce depuis la nuit des temps.

La médecine primordiale par les sons

En effet, en Grèce et en Egypte, mais aussi dans tout le Moyen Orient (soufisme), la musique avait autant sa place au niveau politique et sociétal que dans les domaines des arts et de la médecine primordiale. Certaines incantations et morceaux instrumentaux, utilisant des modes musicaux anciens (dorien, phrygien, etc.), favorisaient la concorde du peuple, prémunissaient des morsures de serpent, guérissaient les coxalgies, adoucissaient les douleurs de l’enfantement, et bien d’autres maux encore. On a donc rien inventé avec la musicothérapie!

Bien entendu, la science des sons indienne et chinoise a toujours su harmoniser le corps et l’esprit, les flux énergétiques des chakras et des méridiens, en correspondance avec des notes de musique, des mantras, des sons de purification, bien qu’il soit parfois difficile d’établir des concordances musicales entre ces deux systèmes souvent antagonistes.

On voit donc que les systèmes musicaux de l’Antiquité répondaient à tous les besoins de la société en prenant pour diapason les tonalités multiples de la musique cosmogonique des planètes. Ils étaient fondés sur des gammes et des intervalles complexes, notamment ceux de la musique pythagoricienne.

La note personnelle

En Inde, le système musical est très sophistiqué constitué de micro-intervalles, de shrutis qui induisent des états émotionnels, de ragas qui célèbrent chaque heure de la journée. Le « Sa » constitue la note personnelle du musicien sur laquelle il bâtit sa gamme (« Sa Re Ga Ma Pa Dha Ni ») : un diapason naturel et sur-mesure. De même, lorsque vous avez des affinités avec une personne, vous vous connectez inconsciemment à son « Sa ».

Bien des siècles plus tard, les occidentaux utilisèrent leurs connaissances en électro-acoustique et multiplièrent les fréquences à l’infini, de l’audible à l’inaudible, de l’oreille humaine à l’oreille céleste. Des compositeurs comme Pierre Boulez ou Edgard Varèse s’en servirent comme matériau sonore, déstructurant les gammes, fragmentant le temps et l’espace, explorant tous les possibles du son, réinventant chaque jour de nouveaux diapasons éphémères en quête du son absolu, de la vibration première, celle du Créateur.

Toute la vérité sur le « La »

Lorsque vous improvisez une mélodie chantée, vous vous accordez spontanément sur un La dont la fréquence se situe entre 392 et 432 Hz, et non pas sur celui actuel à 440Hz. Ce n’est pas pour rien que les instruments anciens de la musique baroque sont souvent accordés sur un diapason plus bas facilitant l’accompagnement des voix. Mozart composait sur un pianoforte accordé sur un La 422 Hz. Toutes ces données musicologiques corroborent l’utilisation de diapasons généralement plus bas qui vous relient aux battements périodiques de l’origine de la vie. Mais dire pour autant que le La 432 Hz agit sur le milieu liquidien de nos cellules reste une argumentation sans fondement scientifique car la fréquence de l’eau est proche de celle des rayons infrarouge et transposée quelque trente octaves plus bas, elle fait entendre un Ré # sur 310 Hz, loin de la fréquence mythique qui fige les cristaux d’eau gelée!

Les fluctuations du diapason

Autant dire que la tonalité du diapason fluctua au cours des siècles car comment imiter la musique des sphères avec sept malheureuses notes de musique ! La pensée unique et scientifique ne régnant pas encore, le diapason s’arrangeait avec les tentatives empiriques et fantasques des musiciens. En France, les diapasons de l’époque baroque variaient entre 392 et 415 Hz. En Italie, ils s’adaptaient en fonction des variations climatiques et de la « fantasia » : de 390 Hz à Rome à 460 Hz à Venise.

Du diapason à 404 Hz, vers 1700, à celui en usage à l’Opéra de Paris, en 1859, on était passé à 448 Hz, soit près d’un ton supplémentaire. Le Congrès International de Paris de 1859 y mit bon ordre en le faisant redescendre à 435 Hz, « par une température de 18 degrés », précisait la commission d’experts.

Donnez-moi le « La »

Le diapason, c’est vous, ce que vous y mettez de vibrations positives, ce qui fait « son » et sens en vous. Prenez conscience que votre corps est une oreille en totalité, comme aimait à le rappeler le professeur Alfred Tomatis, et que vos plexus, votre colonne vertébrale, entrent en résonance avec les éléments naturels, tout comme les cordes d’une harpe éolienne vibrent sous l’effet du souffle du vent. C’est ainsi que la sage indienne Mâ Ananda Moyî nous enseigne que « notre corps est un instrument de musique». Il suffit d’y jouer les bonnes notes et sur les bonnes tonalités pour se maintenir en bonne santé !

Pour cela, vous pouvez trouver dans le commerce un diapason thérapeutique (accordé si possible à 432 Hz !) que vous mettrez en vibration et poserez sur un point d’acupuncture, un plexus, un chakra ou juste derrière l’oreille. Mais appuyer sur la touche La 440 d’un piano est aussi une expérience vibratoire intéressante comme poser un bol chantant émettant cette fréquence sur une zone du corps à harmoniser.

Les fausses rumeurs

Pourtant, certains esprits tourmentés prétendent aujourd’hui sur la toile que c’est le régime nazi qui a établi la fréquence actuelle du diapason à 440 Hz. La théorie du complot sévit dans tous les domaines, même les plus inattendus. Il n’en est rien puisque cette tonalité a été fixée à Londres en 1939 et validée définitivement en 1953. Vaste résolution qui dans les faits fut que partiellement respectée. En effet, il est courant qu’un orchestre classique s’accorde un peu plus haut pour tenir compte des variations de température des salles de concert. Cela ne fait pas le bonheur des artistes lyriques qui « plafonnent » avec leurs contre-uts et s’égosillent dans les aigus. A tel point que dans les années 1970, Pavarotti et quelques autres créèrent en Italie une association pour que le diapason baisse. On revenait quasiment au point de départ : un La en dessous de 440 Hz !

La fréquence du Om universel

Pour conclure cette saga sonore sur une note plus légère, j’ai en tête ce très beau diapason en métal rutilant que sortait de son coffret Maud Forget, directrice émérite de l’Ecole Normale de Yoga, où j’enseignais le yoga du son aux futurs professeurs. Cette vieille dame toujours vaillante avait commandé en Autriche ce très bel instrument en forme de U. Au moment où elle le mettait en vibration et le posait sur le sol, il en sortait un La miraculeux 432 Hz repris par un chœur de « Om » qui touchait nos âmes et nous unissait à jamais dans le cercle infini du Vedanta.

C’est ce son que je garde toujours au plus profond de moi, comme une caresse du dedans, un élan ultime vers le son incréé qui précéda la vie. Le diapason fait partie de votre histoire personnelle, vous y mettez ce qui vous guérit et ce sont vos vibrations de l’âme qui vous soignent.

Philippe Barraqué, musicothérapeute, docteur en musicologie


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